Luc Passera dans sa thèse de 1969 An. Sc. Nat. Zool. le décrit avec une gynécoïdie extraordinaire.Les mâles sont aptères. De ce fait pour les différencier d’une reine non ailée c’est difficile à l’œil nu. Ils passent souvent inaperçus.
Le terme gynécoïdie : il faut lire un papier de Georges Le Masne pour y trouver la première référence:.
où le terme gynécoïdie est utilisé à l’envie.
En retrouvant le fil de sa littérature de référence, on peut remonter à Wheeler William Morton
Et là on peut découvrir toutes les formes de proximité morphologiques
Ergatomorphic qui ressemble à l’ouvrière
Dinergatandromorphic : entre un soldat ( dinergate) et un mâle
Gynandromorphic : qui ressemble à la reine ! Un individu présente des parties dans le sens des mâles. Les genitalias pour le Plagiolepis xene et dans le sens femelle.